Soral, vite ! – Épisode 10 : “Mélenchon : la petite peur des peuples !” (E&R)

[Note de l’administrateur de ce blog : pour les curieux et les amateurs de lecture, l’ouvrage méconnu de Maurice Rajsfus dont parle Alain Soral et qui traite de la collaboration juive sous l’occupation allemande se trouve ici en libre téléchargement et sous différents formats.]


(source : Égalité & Réconciliation)

Dernière ligne droite avant le 1er tour  ! Le Système, après toutes les ingénieries possibles, s’est pris les pieds dans le tapis et se retrouve avec un Mélenchon qui menace Macron… Même si le leader de la France insoumise n’est pas dangereux pour la dominance, un effet de répulsion antigauchiste au second tour pourrait propulser Marine Le Pen au pouvoir.

Au sommaire de cet épisode :

00’17 : Le scénario Marine-Mélenchon au second tour
01’24 : Pourquoi Mélenchon n’est pas dangereux (pour le Système)
02’56 : La réalité de la VIe République
05’56 : Mélenchon est le Tsipras français
07’17 : Le soutien de BHL, de Schäuble et des Rothschild à Macron
09’00 : Marine Le Pen pertinente sur le Vél’ d’Hiv’
12’12 : Qui a transmis les listes de juifs pendant la Guerre ?
13’28 : Asselineau faux gaulliste et candidat antinational
14’59 : La délinquance d’extrême gauche au service du PS
16’26 : Combattre l’islamisme radical et jouer la politique pro-migrants

Manuel Valls : “Il faut mettre à terre Alain Soral” (E&R)

Dessin JM:o , janvier 2014

[Note de l’administrateur de ce blog : l’enregistrement audio ci-dessous n’est pas celui d’un sketch de Dieudonné mais le résultat de la rencontre d’un non-journaliste sioniste hystérique (il se trompe même sur la date de la campagne de diabolisation enclenchée par Manuel Valls contre Dieudonné et Soral) et d’un krypto-fasciste intellectuellement limité mais à l’ambition démesurée, ayant signé un pacte faustien avec la puissance dominante du moment, après avoir été un fervent (mais peut-être pas sincère) militant pro-palestinien. Que l’un puisse être journaliste en France, y compris sur une chaîne de service public (LCP), et que l’autre ait pu être premier ministre de cette France, est la preuve que la France est occupée et qu’il va falloir la libérer. Et comme la raison commande d’établir les priorités, allons massivement mettre à terre le caudillo bipolaire et tremblotant ce dimanche 29 janvier, en votant pour Benoît Hamon.]


Nous sommes sur Radio J, dans Le Forum Radio J, jeudi 26 janvier 2017. Frédéric Haziza reçoit le candidat à la présidentielle Manuel Valls, qui a été Premier ministre de François Hollande pendant deux ans et huit mois, du 31 mars 2014 au 6 décembre 2016. Dans une surenchère d’attaques contre Soral et Dieudonné, le journaliste et le candidat vont aboutir à cette phrase extrêmement choquante.

La première inquiétude d’Haziza (nous sommes là sur l’émission entière) concerne la possibilité d’une défaite de Manuel Valls le 29 janvier à 20 heures, un Valls qui a quand même été le candidat assumé du camp sioniste. Un choix politique qui a grillé littéralement Valls aux yeux du peuple, depuis son opposition frontale à Soral et Dieudonné au cours du mois de janvier 2014.

Manuel Valls réfute l’accusation, par son camarade Benoît Hamon, d’une islamophobie d’État, ou d’un racisme d’État à l’égard des musulmans :

« Quand Benoît Hamon s’en prend à une laïcité douteuse et qu’il met dans le même paquet d’ailleurs Alain Finkielkraut, Caroline Fourest, Mohamed Sifaoui, là oui d’une certaine manière il fait référence à la campagne du CCIF, de cette organisation qui cherche à faire croire que dans notre pays il y a une islamophobie, pour reprendre leur mot, d’État ! Il y a un racisme d’État, l’état d’urgence ferait partie de, alors qu’il s’agit de lutter contre le terrorisme tout de même et de protéger les Français, de, ce racisme d’État. »

L’interview a beau porter sur l’élection présidentielle, immanquablement, Haziza remet l’islamisme et l’antisémitisme sur le tapis :

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Voir également sur ce blog :

Extrait d’un entretien inédit avec Alain Soral sur les présidentielles (Alimuddin Usmani)

soral[Note de l’administrateur de ce blog : où l’on voit que plus le pouvoir – sans doute conscient d’être perçu comme illégitime à cause de lui – tente de faire passer Alain Soral pour un dangereux illuminé néo-nazi à tendance paranoïaque, plus il se grille et précipite sa chute. Alors que journalistes et instituts de sondage se ridiculisent avec une constance qui vire au stakhanovisme, prévoyant régulièrement le contraire des événements qui adviennent, Alain Soral montre une fois de plus sa lucidité en annonçant avant tout le monde les “surprises” qui font les grands titres des journaux.

En 1748, Charles Louis de Secondat, baron de La Brède et de Montesquieu, publiait une œuvre majeure de philosophie politique qui deviendrait un grand classique internationalement connu : De l’esprit des lois. Il y livrait une analyse froide et logique des mécanismes du pouvoir et des différents types de gouvernement, permettant une critique du pouvoir absolu de l’époque, la monarchie de droit divin, par le simple exercice de la raison. Il y posait donc les bases des futures démocraties. Logiquement, il était mis à l’Index des livres interdits par l’Église trois ans plus tard, en 1751.

En 2011, Alain Bonnet, dit Alain Soral, publie Comprendre l’Empire, un essai qui renouvelle l’exercice de Montesquieu en l’appliquant au pouvoir absolu contemporain, qui n’est plus la monarchie de droit divin mais le binôme banque/media, ces derniers étant nécessaires pour maintenir l’illusion de la démocratie auprès des électeurs encore crédules. Logiquement, il subit une intense campagne de diffamation et de persécutions, version moderne de la mise à l’Index, avec une forte montée en puissance trois ans plus tard, en 2014 lors de l’affaire Dieudonné.

Les mêmes causes produisent les mêmes effets, comme en physique.]


Du 18 juin au 11 septembre 2015, j’ai eu le privilège d’effectuer de longs entretiens avec Alain Soral. Ils n’ont encore jamais été publiés et pourraient faire l’objet d’un ouvrage dans le futur. Compte tenu de la situation en France, les risques de poursuites judiciaires sont particulièrement élevés, ce qui rend une publication difficile pour l’instant. Les thèmes abordés vont, notamment, de l’emprise de certains lobbies sur la France, à la jeunesse de l’essayiste à Paris, en passant par les élections présidentielles de 2017. Voici justement deux extraits qui datent du 7 juillet 2015, où Alain Soral avait prédit le retrait de François Hollande ainsi que la déconfiture de Sarkozy :

Ce serait une première dans la 5ème République si François Hollande ne se représentait pas.

Oui, mais je pense qu’il ne se représentera pas. Il suffit de regarder les sondages qui disent que les gens de gauche veulent Valls à des proportions de 45 contre 14. Hollande c’est « one-shot », c’est le mec qui a été élu par défaut, parce que les gens voulaient virer Sarkozy et parce que Strauss-Kahn s’est pris les pieds dans sa bite. Les gens voulaient sanctionner Sarkozy, maintenant en France on ne vote plus pour, on vote contre. Hollande est donc un mollusque, il a un bilan catastrophique, je ne vois pas pourquoi il se représenterait.

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État de la France et de son système judiciaire, avril 2016

[Note de l’administrateur de ce blog : article repris tel quel du site E&R, mais titre de mon cru. La méthode scientifique consiste aussi, et même avant tout, à comprendre au lieu de répéter, et à vérifier les données à partir desquelles on élabore des raisonnements. Pour ceux, visiblement imperméables à la connaissance rationnelle, qui n’auraient pas encore fait la différence entre antisionisme et antisémitisme, je suggère un petit détour par là.]

Le 17 avril 2016, Alain Soral participait, avec d’autres auteurs des éditions Kontre Kulture, à une séance de dédicaces au Théâtre de la Main d’Or. L’occasion pour lui de revenir sur le sens – et le coût – de son combat.

Comment ne pas lire Dialogues désaccordés ?

dialogue[Mise à jour 11 mars 2016 : depuis ce jour, en France zone occupée, ce livre est interdit à la vente. Raison de plus pour courir acheter et lire d’autres ouvrages d’Alain Soral, comme bien sûr Comprendre l’Empire mais aussi Vers la féminisation ? ou Chroniques d’avant-guerre, pour comprendre à la fois ce que cet écrivain a de visionnaire et combien la cabale qu’il subit est digne d’un État totalitaire.]

La “justice française”, qui ne mérite plus ni ce substantif ni ce qualificatif, puisqu’elle sert aujourd’hui de police politique pour des lobbies et des intérêts de puissances étrangères, a interdit la vente du livre d’Éric Naulleau et Alain Soral, Dialogues désaccordés, par une décision du 11 février 2016. Ayant acheté et lu ce livre par le passé, je peux confirmer que cette censure, digne de la Roumanie sous Ceaușescu et sollicitée par Pierre Bergé, ne repose sur absolument rien de recevable. Pour autant, et même si je peux considérer qu’acheter le livre avant sa date de retrait (10 mars 2016, minuit) constitue un acte de résistance civique tout à fait sain, je conseillerais plutôt à mes lecteurs qui ne l’ont pas encore lu d’économiser les 16 euros qu’il coûte pour les consacrer à un autre ouvrage, comme par exemple le remarquable Comprendre l’Empire, ce qui leur permettra même d’économiser 50 centimes.

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Comprendre l’Empire

 

comprendre-l'empire

Le genre : l’Esprit des lois à l’assaut des lois contre l’esprit.

Brillant essai de sociologie historique paru en 2011, Comprendre l’Empire d’Alain Soral est une oeuvre très atypique, même parmi la production de l’auteur (que je n’ai cependant pas toute lue). Sa forme physique même, très modeste (livre de 12×20 cm et un peu plus de 200 pages) laisse difficilement présager de la force des idées qu’on y rencontre et de l’étendue du champ historique embrassé, conduisant à une réflexion dont aucun lecteur doué de curiosité et de raison ne peut ressortir indemne.

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Vers la féminisation ?

Vers la féminisation - Alain Soral (1999)

Le genre : sociologie punk

“La seule pensée qui vive est celle qui se maintient à la température de sa propre destruction.”

Cette citation d’Edgar Morin convient à merveille pour illustrer la pensée sans concession d’Alain Soral, sorte d’encyclopédiste punk toujours en avance d’un concept, “brutalement honnête” comme dirait son ami Gilad Atzmon, et aussi froid dans ses analyses écrites qu’il semble hypersensible dans ses improvisations vidéo.

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