La vaccination est sans risque. Vraiment ?
(Hippocrate et Pindare sont dans un bateau…)

Darja et Yehuda ne sont pas vraiment d'accord avec Marisol et Agnès. Normal, ils servent la science, pas la finance.

Darja et Yehuda ne sont pas vraiment d’accord avec Marisol et Agnès. Normal, ils servent la science, pas la finance.

[Note de l’administrateur de ce blog : en matière de vaccination, on en entend de belles. Déjà avec l’ex-ministre qui disait que “la vaccination, ça ne se discute pas” (ah bon, cela n’a rien de scientifique alors ?), et aujourd’hui avec la mère fouettarde ministre en exercice qui justifie l’interdiction de crèche et d’école pour les enfants non vaccinés au motif qu’ils pourraient exposer “les autres enfants à des virus mortels” (mais à quoi donc servent les vaccins, alors ? c’est les non-vaccinés qui ne craignent rien et les vaccinés qui risquent leur vie ? comprends plus, moi…). On pourrait aussi bêtement lui faire remarquer que ni en Espagne, ni en Allemagne, ni en Angleterre (entre autres…) la vaccination n’est obligatoire, mais c’est sans doute parce que ces pays sont arriérés et que leurs ministres de la santé respectifs n’ont pas encore été informés des bienfaits de cette pratique médicale révolutionnaire.

Mais rassurez-vous (si j’ose dire), nombre de mes proches collègues ne sont pas en reste. Il ne s’agit pas de médecins, la faculté de médecine n’existe pas à Pau ; mais de scientifiques qui se prétendent rationnels. Et qui ont quelque peine à comprendre que :

  • la vaccination agit, par définition, sur le système immunitaire ; ce qui n’a rien d’anodin et devrait inciter à la prudence, en particulier sur les patients immuno-déficients (nouveaux-nés, personnes âgées), et en cas de multiplication des vaccinations
  • conséquence du point ci-dessus, il ne paraît pas aberrant de rechercher la cause de l’augmentation des maladies auto-immunes du côté des vaccinations, surtout précoces et massives
  • il est difficile d’évaluer les risques d’une pratique médicale quelconque en ne prenant en compte que ses aspects positifs (ne rigolez pas, j’ai vu des “démonstrations” du bénéfice vaccinal sur une base de calculs statistiques (justes) ne prenant en compte que les probabilités des bénéfices)

Mais assez parlé. Je vous invite à lire le billet suivant issu du blog d’un médecin généraliste, qui relate les conclusions d’un article scientifique (dont les auteurs figurent en illustration ci-dessus) paru en août 2016, et que les plus courageux pourront lire ici. Il semble, hélas, que contrairement à ce médecin-blogueur beaucoup de ses confrères ne connaissent de la recherche médicale que ce que les visiteurs médicaux viennent leur en présenter. J’en ai rencontré. Plusieurs.

Et je recommande tout particulièrement, sur le même blog, la Lettre ouverte aux députés contre le projet d’extension de l’obligation de vaccination des nourrissons, qui est téléchargeable ici au format PDF. Secouez vos députés !]


Une commentatrice a cité, sur le blog d’un confrère,  une étude scientifique qui m’a interpellé.

Je la remercie pour sa veille scientifique.

Je suis allé lire cet article.

Il est publié dans une revue d’immunologie, revue très spécialisée. Cet article pose le problème de réactions croisées entre les gènes des virus utilisés dans certaines vaccinations et les gènes humains.

Le titre de cet article est le suivant :

From HBV to HPV: Designing vaccines for extensive and intensive vaccination campaigns worldwide.

Ce qui signifie : « Du HBV (virus de l’hépatite B) au HPV (Papilloma virus humain) : conception de vaccins pour des campagnes de vaccination  intensives et à grande échelle dans le monde entier. »

Que dit cet article ?

« Depuis 2000, des recherches intensives ont été menées sur des protéines humaines et microbiennes recherchant des déterminants immunogènes et des séquences courantes croisées . De telles études peuvent avoir une pertinence particulière pour comprendre les interactions hôte-pathogène en relation avec les maladies humaines. »

« En fait, les réponses immunitaires de l’hôte à la suite d’une infection pathogène peuvent provoquer des réactions croisées – et éventuellement des maladies auto-immunes – lorsque l’hôte et le pathogène partagent des séquences identiques d’acides aminés au sein de leurs gènes. De toute évidence, plus l’étendue du partage des séquences est élevée, plus le risque de provoquer des maladies auto-immunes ou des réactions pathologiques risque d’être élevé. Ces considérations tiennent également dans les procédures de vaccination, surtout si l’on considère que les vaccins utilisent des adjuvants pour briser les mécanismes d’auto-tolérance de protection qui empêchent une autoréactivité néfaste. Par conséquent, il faut s’attendre à des réactions croisées lorsque des antigènes ayant un pourcentage élevé d’identité de séquence avec des molécules hôtes sont utilisés dans des formulations de vaccins. »

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Vaccins : comment la vérité est malmenée
(Santé Corps Esprit)

[Note de l’administrateur de ce blog : si vous pensez encore que le but premier de l’industrie pharmaceutique est d’œuvrer pour une meilleure santé, et que vous voyez en particulier toute critique de la vaccination comme un délire “complotiste” , je vous conseille vivement de commencer par regarder la vidéo ci-dessous, où l’ancien dirigeant de la multinationale britannique GlaxoSmithKline (GSK) Jean Stéphenne explique tranquillement à un parterre de businessmen, le sourire aux lèvres, la logique qui commande la réalisation de vaccins multivalents tels que l’Infanrix Hexa® de GSK. Une logique qui n’a rien de médical.

Et en lisant l’article de Santé Corps Esprit qui suit, vous apprendrez que le fameux “syndrome de la Guerre du Golfe” , dont souffrent de nombreux vétérans de guerre américains, et qui fut un peu rapidement attribué par des journalistes aux méchantes armes à uranium appauvri utilisées par les méchants Américains, est en réalité une conséquence directe… de la vaccination préventive et massive administrée aux militaires.

On retiendra également qu’après la vaste blague de la “concertation citoyenne sur la vaccination”, où on a bien pris soin d’écarter du débat toute personne ayant des choses intéressantes et scientifiquement prouvées à dire sur la dangerosité de certains vaccins (ou de la vaccination sur certaines personnes au profil génétique particulier), le rapport du Comité d’Orientation (anonyme…) ne propose rien de mieux, pour lutter contre la défiance grandissante du public envers la vaccination, que de rendre obligatoires des vaccins jusque-là conseillés en France, portant ainsi à 11 (onze) le nombre de vaccins obligatoires contre 3 aujourd’hui (mais en pratique au moins 5 ou 6, suite au lobbying intensif de GSK et ses concurrents) !

Enfin, puisqu’il est toujours intéressant de regarder ailleurs pour s’aérer l’esprit, on notera que la vaccination n’est pas obligatoire ni en Espagne, ni en Allemagne, ni au Royaume-Uni par exemple. Certainement par la faute d’une négligence coupable des autorités sanitaires des pays concernés, car “la vaccination, ça ne se discute pas !”, comme l’a proclamé la très incompétente Marisol Touraine, aussi à l’aise avec les arguments médicaux qu’une poule avec le maniement d’un couteau.]

Mise à jour 20 décembre : lien vers la pétition adressée à la Ministre de la Santé.


Vaccins : comment la vérité est étouffée

C’est un livre qui se lit comme un roman policier… et qui révèle au grand jour la stupéfiante corruption politico-médicale destinée à vous cacher les « effets indésirables » de certains vaccins.

Son auteur, le Pr Romain Gherardi, n’est pas n’importe qui.

Professeur de médecine à 38 ans, il est à la tête d’un prestigieux centre hospitalier français sur les maladies neuro-musculaires. Il a publié plus de 300 articles de recherche dans des revues médicales de premier plan (Lancet, New England Journal of Medicine, Brain, etc.).

Médecin rempli d’humanité et chercheur exigeant, il n’a rien d’un provocateur. Il ne manque jamais une occasion de rappeler que les vaccins ont sauvé des millions de vies.

Mais il refuse qu’on empêche le grand public de connaître certains effets indésirables évitables des vaccins contenant de l’aluminium.

Il n’accepte pas qu’on cherche à étouffer des recherches scientifiques d’utilité publique, qui pourraient éviter des milliers de maladies graves… et peut-être même soulager des millions de patients victimes du terrible « syndrome de fatigue chronique ».

Tout ce qu’il souhaite, c’est la vérité, y compris si elle dérange. Et il l’a payé au prix fort.

En quelques années, il est passé du statut de « star enviée de la médecine », consulté officiellement par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), à celui d’un homme que l’on évite, dont on refuse de financer les recherches.

Son seul crime : avoir mis au jour une vérité très embarrassante pour l’industrie du vaccin.

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