Home » Actualité » Fondamentaux » La consécration !

La consécration !

Que mes lecteurs me pardonnent ici cet accès d’auto-satisfaction, voire d’immodestie caractérisée, mais ce n’est pas tous les jours qu’on est associé à des personnes pour lesquelles on éprouve une grande admiration. Or c’est ce qui vient de m’arriver, certes indirectement, n’ayant pas réalisé le centième de l’œuvre accomplie par mes modèles et ne méritant donc pas de leur être comparé directement.

Mais tout de même : ne boudons pas notre joie. Dans le cadre d’une procédure interne à mon université, j’apprends par les documents que me transmet la présidence que mon blog a été “signalé” par la DILCRA (ou DILCRAH peut-être ?) pour “propos à connotation antisémite et négationniste”. Autant vous le dire tout de suite : être épinglé par la police politique du lobby sioniste, la Propagandastaffel de l’occupant illégitime de la Palestine, quand on est antisioniste comme moi, vaut une médaille !

Cette récompense est d’autant plus savoureuse qu’aujourd’hui, après le matraquage anti-Dieudonné opéré il y a trois ans par la mafia sioniste et ses différents étages de collabos, très présents dans la classe politique et les media, plus grand-monde ne croit à la prétendue “lutte contre l’antisémitisme”, et tout le monde constate que l’action concrète des LICRA, DILCRA et autres UEJF provoque, au contraire, une montée de l’antisémitisme. Non que ce soit leur but premier, bien sûr ; mais à force d’interdire toute contestation du sionisme, et donc de protéger des imposteurs et des criminels juifs, tout en prétendant le faire au nom de tous les juifs, on finit par faire croire aux esprits limités que les juifs sont par nature des imposteurs ou des criminels. Tout le monde ne peut pas savoir que certains juifs, comme ceux que j’avais cités ici, sont tout autant bannis des media et traînés dans la boue – voire accusés d’antisémitisme ! – que peut l’être un Dieudonné… pour la bonne raison que nos “grands” media sont tous, globalement, sous contrôle du lobby sioniste. Et pas seulement en France.

Mais avant de citer – en toute immodestie – quelques-uns de mes modèles qui connurent les mêmes tirs de boulets (à une époque où ils faisaient mal ; aujourd’hui, grâce à Dieudonné, ils font rire), voyons quels sont les exemples donnés par le Ministère de la Vérité pour illustrer la “connotation antisémite et négationniste” qui caractériserait certains articles de mon blog. Selon le cabinet du ministère, qui s’est fendu d’un courriel au président de mon université, on trouve :

Attardons-nous sur ces trois articles.

Qu’est-ce qui peut être à “connotation antisémite et négationniste”  dans la page de présentation de mon blog ? J’ai du mal à voir, et d’ailleurs le courriel de Christophe S., fonctionnaire du ministère qui rapporte ces trois exemples, ne le précise pas. La quenelle que j’effectue devant le Mac Donald du coin, peut-être ? Il y aurait encore des gens pour croire qu’il s’agit là d’un “salut nazi inversé, signifiant la sodomisation des victimes de la Shoah” ? À ceux-ci, je répondrai que quand les fous ont pris les clés de l’asile, il ne faut pas se croire obligé de se comporter comme eux, mais plutôt trouver d’urgence une ruse pour les leur reprendre.

Les sixmillions, maintenant ? Un article d’épistémologie pratique, rappelant les bases non négociables de toute démarche scientifique et pointant du doigt, par contraste, ce qui n’en est pas mais relève du dogme religieux voire du mensonge en bande organisée ? Et traduisant un article de la Jewish Telegraphic Agency sur un projet méconnu mais historiquement documenté ? Là, le surligneur jaune fluo de Christophe S. se fait plus explicite puisqu’il vise (un peu sélectivement, en oubliant soigneusement ce qui y conduit et ce qui en découle) ces mots :

… la notion même de génocide des juifs d’Europe, c’est-à-dire d’extermination intentionnelle et préméditée d’une population entière, n’a toujours pas trouvé sa confirmation historique factuelle : pas d’ordre écrit, pas de budget, des chambres à gaz dont les plans portent l’inscription Leichenkeller (littéralement “cave à cadavres”, c’est-à-dire morgue)… et la fameuse expression “solution finale” – bien présente dans les documents et discours nazis – qui n’est que la version abrégée de “solution finale territoriale de la question juive” (territoriale Endlösung der Judenfrage), résumant les intentions criminelles des nazis de forcer tous les juifs d’Europe à en partir (par exemple en les envoyant de force à Madagascar).

Ces introuvables preuves écrites d’une extermination industrielle planifiée…

Si M. Christophe S. veut bien me dire ce qu’il a trouvé de faux dans ces lignes, je serai bien évidemment disposé à les corriger. Mais en l’état, et s’agissant de méthode scientifique, tout individu honnête est contraint d’arriver à la même conclusion : le tribunal de Nuremberg s’est soigneusement abstenu de recourir à une analyse rationnelle des faits et crimes de guerre, et en imposant par la loi de reconnaître comme vraies les conclusions qu’il a obtenues au mépris de toute règle de logique, des législateurs ont validé des lois criminelles.

Criminelles au moins à deux titres : d’abord parce que d’un pur point de vue scientifique, pour démontrer qu’une proposition est vraie il est impératif d’être totalement libre de dire qu’elle est fausse. La condition n’est pas suffisante, mais elle est nécessaire : si l’on peut prouver que la Terre est ronde, ce n’est pas parce qu’il est interdit de dire qu’elle est plate, mais au contraire parce que c’est parfaitement autorisé. Dans le cas particulier de l’article, si l’on interdit de contester l’existence de chambres à gaz homicides ou la planification industrielle de l’extermination d’un peuple, alors il est impossible de prouver l’existence de ces chambres et le projet génocidaire. La simple existence de sanctions sur certaines options des faits sort ces faits de l’Histoire en tant que science, et les relègue au rang de liturgie pour croyants… mais la liturgie d’une religion qui serait imposée sous la contrainte, pratique caractéristique d’un régime politique totalitaire.

Répétons-le pour que ce soit bien clair : ceux qui veulent imposer par la loi une version de l’Histoire sont des criminels par rapport à l’esprit humain, puisqu’ils tentent de faire passer pour un crime ce qui ressort du simple exercice de la raison. Ce sont eux, les criminels, et non ceux qui affirment que telle ou telle version est vraie – ils peuvent avoir raison ou tort, mais avoir raison ou tort n’est pas un crime. En revanche, interdire à un être humain l’exercice de la raison en est un.

Criminelles, ces lois le sont aussi à un deuxième titre : parce qu’en sortant des événements tragiques du cadre de la science, et plus généralement de la raison, elles interdisent à l’ensemble de l’humanité d’en prendre connaissance et conscience. Nul ne peut en effet – ou ne devrait – songer à imposer une religion, basée comme il se doit sur des dogmes, à l’ensemble de l’humanité ; toute connaissance ne peut être partagée par l’ensemble des Hommes que si elle repose sur un dénominateur commun de cette humanité. Or la raison en est un, mais pas la religion, ni la culture, ni la couleur de peau, ni le sexe… on peut donc dire que tout ce qui entrave l’exercice de la raison sur une période de l’Histoire rajoute aux souffrances des victimes de cette période, en empêchant ce qu’elles ont vécu d’être porté à la connaissance de l’ensemble des Hommes par le seul moyen universel disponible : la raison.

Redisons-le en plus court : ceux qui veulent imposer par la loi – ou toute forme de contrainte – un “devoir de mémoire” sont ceux-là même qui l’interdisent, car la mémoire est une activité volontaire et non contrainte. Encore une fois, ce sont eux, les criminels, ce sont eux qui souillent la mémoire des victimes en leur interdisant l’entrée dans la mémoire collective de l’humanité.

Mais s’il est interdit d’aborder certaines périodes de l’Histoire de façon scientifique, il n’est toujours pas interdit, par contre, d’aborder de façon scientifique le discours tenu par certains sur ceux qui ont osé braver cette interdiction… ce qui conduit à constater les nombreux mensonges qu’il comporte, et la diffamation caractérisée qu’il constitue. Pourtant, nul n’est censé porter de faux témoignages contre son prochain

Et le petit dessin qui vaut mieux qu’un long discours, qu’a-t-il d’antisémite ou de négationniste ? Là encore, le surligneur jaune fluo de Christophe S. est resté sec… on est donc réduit à des hypothèses. Mais à moins d’être totalement naïf, on se doute bien que c’est l’évocation d’un secret de Polichinelle – l’implication des USA et d’Israël (entre autres) dans les conflits du Moyen-Orient en général et dans la création de l’État “Islamique” en particulier – que le lobby sioniste tente de faire passer pour une “fausse nouvelle”. Autant essayer de cacher un baobab derrière un serpent.

Mais je n’ai pas grand mérite à avoir écrit ces articles. Aujourd’hui, même les gens simples – surtout les gens simples, devrais-je peut-être dire, car je côtoie une collection impressionnante de crétins de luxe dans le monde universitaire – n’accordent plus beaucoup de crédit aux mediamenteurs et se doutent bien que plus certains se parent de bons sentiments, plus ils en ont d’inavouables. Il y a quelques années, alors que l’illusion était encore plus ou moins crédible – et berçait doucement l’auteur de ces lignes – il fallait avoir de la lucidité et du courage pour ramer contre le courant de la pensée dominante, même quand on était quelqu’un de connu et de respecté. Et je pense là à deux des modèles que j’évoquais en introduction, eux aussi victimes des Tartuffe de “l’anti-antisémitisme” : Edgar Morin et Roger Garaudy.

Edgar Morin, janvier 2015

Edgar Morin, en janvier 2015

D’origine juive séfarade (mais se disant agnostique, appréciant le bouddhisme et considérant les monothéismes comme des “fléaux de l’humanité”), Edgar Morin fur résistant, ce qui lui valut son nom d’usage, Nahoum étant son véritable patronyme. Lorsque j’étais étudiant, je dévorais son œuvre majeure, La Méthode, qui me faisait poser des ponts entre toutes ces disciplines que l’école, puis l’université, s’appliquent à segmenter voire à rendre étanches entre elles. Mieux : même quand il parlait de la physique, et alors que je travaillais à mon doctorat, il parvenait à m’ouvrir des perspectives neuves sur cette discipline, via le premier tome de La Méthode, La Nature de la Nature. La notion d’information, donc d’entropie pour se raccrocher à une notion véritablement physique, y tient une large place, tout comme dans l’ouvrage de François Roddier Thermodynamique de l’évolution dont j’ai déjà parlé ici. Leurs styles sont certes très différents : autant celui de Roddier est sec et condensé – à la manière d’un physicien, probablement – autant celui de Morin est volubile et répétitif, traduisant par les mots les boucles de sa pensée, ce qui rebute certains lecteurs. Attention ! je n’ai pas dit raisonnement circulaire, mais boucles de raisonnement au sens des boucles de rétroaction en cybernétique.

“L’ouverture qu’apporte l’idée d’ouverture doit nous ouvrir aussi sur le problème de la refermeture sur soi des êtres ouverts.”

un exemple typique du style si particulier d’Edgar Morin (La Nature de la Nature, 2. La production-de-soi (la boucle et l’ouverture), II. L’ouverture, C. L’ouverture de l’ouverture)

C’est donc ce grand sociologue, épistémologue et philosophe français que des associations communautaires ont choisi de poursuivre devant les tribunaux pour “antisémitisme” (lui le résistant juif ! on n’est plus à cela près…) pour un texte paru le 4 juin 2002 dans le journal Le Monde : “Israël-Palestine, le cancer”. Ce sont Avocats sans frontières et France-Israël, deux officines de propagande sioniste se cachant, comme de coutume, derrière le masque des droits de l’homme et de l’amitié entre les peuples, qui eurent ce culot, cette chutzpah. Même si je suis en désaccord avec ce texte sur plusieurs points – et en particulier sur le 11-Septembre, qui en 2002 sidérait encore la plupart des esprits même les plus brillants, au point de les rendre aveugles sur l’évidence – je considère évidemment comme sérieusement dérangés tous ceux qui ont l’idée de le qualifier d’antisémite. Et on a l’habitude de pareils non-sens aujourd’hui ! Mais ces “petits groupes fascistoïdes”, pour reprendre la juste expression de Morin, réussirent tout de même à pourrir la vie du grand homme pendant quatre ans, puisque la décision de justice initiale, qui débouta les plaignants en mai 2004, fut infirmée en appel en mai 2005 avant qu’un arrêt définitif de la Cour de cassation de juillet 2006 n’annule la condamnation pour “diffamation raciale”.

Roger Garaudy, qui comme Edgar Morin s’engagea au parti communiste avant d’en être exclu pour trop grande indépendance d’esprit, est sans doute bien plus infréquentable encore que le sociologue puisque généralement présenté par tous les media de masse sous la seule étiquette infamante de “négationniste” , toute son œuvre et tout son parcours humain étant considérés comme négligeables par les non-penseurs de la dominance intellectuelle contemporaine. Sa fiche Wikipédia témoigne, comme celle de Robert Faurisson, de tous les mensonges et omissions dont cette encyclopédie dite “libre” peut se rendre coupable lorsqu’elle aborde des sujets tabous. Même la photo n’est pas innocente : on se doute bien qu’on n’a pas cherché à rendre le personnage sympathique…

Roger Garaudy à Cordoue
(James Andanson – Sygma)

Le crime principal de Roger Garaudy, cet homme peu suspect de complaisance envers l’idéologie nazie – il fut arrêté en septembre 1941 par le régime de Vichy et déporté en Algérie jusqu’en février 1943 – est d’avoir osé écrire Les mythes fondateurs de la politique israélienne, ouvrage dans lequel il remet en cause la version officielle de l’histoire de la deuxième guerre mondiale, et compare en particulier le sionisme au nazisme – ce que bien d’autres que lui ont fait, en rappelant leurs convergences idéologiques et leurs buts complémentaires. N’étant pas historien, et n’ayant pas travaillé même à titre de loisirs sur cette période, je n’ai pas d’argumentaire pertinent à produire pour ou contre ses affirmations, en dehors du fait, comme je l’ai déjà écrit, que le procès de Nuremberg était une parodie de justice et que ses conclusions ne relèvent pas de l’Histoire en tant que science mais d’une tentative de mise en esclavage par la pensée de l’ensemble de l’humanité. Et bien sûr, je sais que la création de cette entité qu’on appelle l’État d’Israël – qui, comme le dit Christophe Oberlin, n’est en réalité même pas un État puisqu’elle n’a pas de frontières définies et reconnues – n’a rien à voir avec les persécutions subies par la communauté juive sous le régime nazi, puisqu’elle fut décidée bien avant par les Britanniques et officialisée dès 1917 via la déclaration Balfour.

Ce que je peux affirmer en revanche, c’est que les accusations d’antisémitisme et d’incitation à la haine raciale portées contre Roger Garaudy relèvent, au mieux du délire paranoïaque, et au pire d’un complot criminel visant à procurer l’impunité à de véritables criminels en activité, œuvrant pour l’accomplissement d’un projet sioniste qui aujourd’hui ferait trembler de colère ou s’évanouir de honte leur lointain inspirateur, Theodor Herzl lui-même. Point n’est besoin de lire ce livre de combat en entier : il suffit de lire l’avertissement que donne Garaudy dans ses premières pages, “Pourquoi ce livre ?”, dont je reprends ici une partie :

“Notre livre n’a d’autre objet que de dénoncer ce camouflage idéologique d’une politique, pour empêcher qu’on la confonde avec la grande tradition des prophètes d’Israël. Avec mon ami Bernard Lecache, fondateur de la L.I.C.A. (devenue la L.I.C.R.A.) déporté dans le même camp de concentration que moi, nous apprenions, en des cours du soir, à nos compagnons, la grandeur, l’universalisme, et la puissance libératrice de ces prophètes juifs.

A ce message prophétique, je n’ai jamais cessé d’être fidèle, même lorsqu’après 35 ans de militantisme au Parti communiste, et membre de son Bureau politique, j’en étais exclu, en 1970, pour avoir dit, dès 1968 : “L’Union soviétique n’est pas un pays socialiste”. Comme je dis aujourd’hui : La théologie de la domination de la Curie romaine n’est pas fidèle au Christ, l’Islamisme trahit l’Islam, et le sionisme politique est aux antipodes du grand prophétisme juif.”

Quiconque ose qualifier l’homme qui a écrit ces lignes d’antisémite peut bien accuser Charlie Chaplin d’avoir fait l’apologie du nazisme dans Le dictateur ou Dieudonné d’avoir glorifié l’antisémitisme dans L’antisémite… et d’ailleurs, certains l’ont fait. Mais si on tient à sa santé mentale, on n’est pas obligé de les suivre.

Et pour revenir à un domaine que je connais mieux : l’énergie, pour lequel mon université m’a chargé d’un cours (pas encore interdit, profitez-en !), je conseille également à mes lecteurs de méditer cet autre passage de “Pourquoi ce livre ?”, au tout début :

“Le troisième volet du triptyque: Les Mythes fondateurs de la politique israélienne, dénonce l’hérésie du sionisme politique qui consiste à substituer au Dieu d’Israël l’État d’Israël, porte-avions nucléaire et insubmersible des provisoires maîtres du monde : Les États-Unis, qui entendent s’approprier les pétroles du Moyen-Orient, nerf de la croissance à l’occidentale. (Modèle de “croissance” qui, par le truchement du F.M.I., coûte au Tiers Monde l’équivalent en morts d’un Hiroshima tous les deux jours).

Depuis Lord Balfour, déclarant, lorsqu’il livrait aux sionistes un pays qui ne lui appartenait pas: “Peu importe le système mis en œuvre pour que nous conservions le pétrole du Moyen-Orient. Il est essentiel que ce pétrole demeure accessible.” (Kimhe John, Palestine et Israël, Ed. Albin Michel, 1973, p. 27), jusqu’au secrétaire d’État américain, Cordell Hull : “Il faut bien comprendre que le pétrole d’Arabie Saoudite constitue l’un des plus puissants leviers du monde” (ibidem, p. 240), une même politique assigne la même mission aux dirigeants sionistes israéliens, celle qu’a définie Joseph Luns, ancien secrétaire général de l’O.T.A.N. : “Israël a été le mercenaire le moins coûteux de notre époque moderne.” (Nadav Shragaï, Haaretz du 13 mars 1992).”

Comme toujours, des considérations très concrètes liées à la géographie et aux ressources en énergie ou matières premières sont enveloppées dans des alibis politiques et religieux visant à dissimuler aux yeux du peuple les véritables enjeux, afin que celui-ci se laisse plus facilement guider par une oligarchie de plus en plus illégitime, de plus en plus avide de richesse matérielle et de plus en plus imperméable aux souffrances du peuple. Au point qu’un milliardaire juif peut sans problème financer des bataillons de néo-nazis criant leur haine anti-juive, comme je le soulignais ici.

Nous arrivons au bout des mensonges, et commençons à apercevoir le sommet d’une pyramide de Ponzi construite depuis des décennies voire des siècles pour justifier la domination de quelques privilégiés – prédateurs serait plus juste – sur le reste de l’humanité. Peu importe la couleur de peau, la nationalité, la religion (ou absence de), le sexe (même si on le devine très majoritairement masculin) de ces prédateurs : l’essentiel est de les démasquer et de les empêcher de nuire, afin de faire passer l’humanité au stade supérieur de conscience d’elle-même. Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux, et nul être humain ne saurait passer sa vie à se taire devant le mensonge et le crime.

Et n’oublions pas de rappeler à Christophe S., fonctionnaire du ministère qui, comme beaucoup de fonctionnaires en période d’occupation, semble fonctionner sans se poser de question, que pour lutter valablement contre l’antisémitisme il est nécessaire de donner la parole à tous les juifs, donc en particulier à ceux qui ne l’ont habituellement pas.

Tout le monde ne peut pas s’appeler Christophe O.

Partagez ! Email this to someoneShare on Facebook0Pin on Pinterest0Tweet about this on TwitterShare on Google+0

7 commentaires sur “La consécration !

  1. Je prouve que la terre est plate sur le champ
    Gouverné par une poignée d’imbéciles milliardaires
    Donneur de peine de morts
    Deux seul et Vrai HOLOCAUST
    HIROSHIMA ET NAGASAKI , crime de guerre
    deux peines de morts a des innocents
    Voilà la preuve que la terre est platte à mort !
    2053 essaies ++ de bombes nucléaires effectués contre leur propre citoyens en temps de Paix
    Avec des retombés radioactive à l’échelle planétaires HOLOCAUT PLANÉTAIRES
    LA TERRE EST PLATTE À MORT OU CARRÉ ? Comme les cerveaux qui l’assassine

  2. Puisqu’il paraît peu inspiré, je me permets de signaler à ce “Christophe S.” l’illustration choisie pour l’article. Il faut noter qu’il n’y a pas de Schtroumpf juif, probablement tous exterminés eux aussi dans des conditions difficiles ou interdites à imaginer, que les femmes y occupent une place négligeable, que tous les schtroumpfs sont bleus et que les seuls Schtroumpfs noirs qu’on y trouve sont des idiots cannibales aux maladies honteuses…. Autant dire que le dessin choisi est un véritable appel à la haine, au fascisme et au terrorisme !

    Votre compte est bon Monsieur Roby !

    1. Merci, j’ai bien ri ! Mais un peu jaune, car on en est hélas vraiment à un tel niveau de délire, parfois… Oups ! Je me rends compte que je viens de commettre le délit d’incitation à la haine anti-asiatique… j’espère que mes étudiants chinois ne vont pas signaler ce commentaire à la présidence de mon université !

  3. CYRANO :
    Henri quatre n’eût jamais consenti, le nombre l’accablant,
    À se diminuer de son panache blanc.

    DE GUICHE :
    L’adresse a réussi, cependant !

    CYRANO :
    C’est possible.
    Mais on n’abdique pas l’honneur d’être une cible.

    cordialement

  4. En l’affaire, votre rigueur scientifique se heurte au Dogme. Vous faites donc face à un procès en sorcellerie où la raison n’a pas sa place. Bon courage donc, car je crains que vous ne traversiez une zone de turbulences.

    1. Merci, mais je crois aussi que mes collègues sont de plus en plus nombreux à se rendre compte qu’on ne peut pas enseigner une chose et son contraire, il en va de notre crédibilité devant les étudiants ou le public en général.

    2. Vous vous fourvoyez : la raison a toujours sa place, y compris dans un procès en sorcellerie … Au reste, c’est la l’objet même d’un procès que de jouer sur la mécanique d’un raisonnement pour aboutir a une condamnation, ou pas. Tout n’est qu’affaire d’hypothèses de départ, et de conditions initiales. Pour autant, et passé ce préambule taquin, je partage vos inquiétudes sur la “zone de turbulences” que la trajectoire suivit par l’auteur de ce blog pourrait subir. Je sais, pour m’en être déjà entretenu par voie épistolaire avec lui, qu’il balaiera tout ces atermoiements d’un revers de main proche de l’agacement (et après tout, Pau est presque en Gascogne, origine des cadets chers a Cyrano) certain qu’il est, que les temps changent. Néanmoins, dans une ultime tentative, sachant l’intérêt que François Roby porte au livre “thermodynamique de l’évolution” je m’autorise a lui rappeler les effets de transition de phases qui apparaissent entre deux cycles différents, qui sont a mon avis les turbulences que vous décriviez plus haut, et dont nous commençons a subir sérieusement les effets aujourd’hui .

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *