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Attentat de Nice : la justice demande à la mairie de supprimer 24 heures de bandes de vidéosurveillance (UPR)

Une-camera-de-surveillance-sur-le-front-de-mer-a-Nice[Note de l’administrateur de ce blog : la Haute Trahison, en direct, en couleurs et en Cinémascope®.]

La justice demande l’effacement de tous les enregistrements des 6 caméras de surveillance de la promenade des Anglais le soir de la tuerie de Nice.

Une réquisition judiciaire urgente a été envoyée au centre de supervision urbain de Nice le mercredi 20 juillet et a été reçue ce 21 juillet 2016.

Par cette réquisition judiciaire, la sous-direction antiterroriste (SDAT) du ministère de l’intérieur demande aux agents qui gèrent la vidéosurveillance de la ville de « PROCÉDER À L’EFFACEMENT COMPLET » de 24 heures d’images provenant de six caméras nommées et numérotées, mais aussi de toutes les scènes depuis le début de l’attentat ayant eu lieu sur la promenade des Anglais, dans la nuit du 14 juillet.

Cette demande est tellement inhabituelle que la mairie de Nice a transmis le scan au Figaro qui révèle cette nouvelle affaire.

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Comme le rapporte le journal, « C’est la première fois que l’on nous demande de détruire des preuves, précise une source proche du dossier.»

Continuer la lecture sur le site de l’Union Populaire Républicaine ⟶

Voir également, sur le site de l’UPR :

La ville de Nice refuse d’effacer les images de vidéosurveillance du 14 juillet et demande leur mise sous séquestre

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